Etude sur l'impact de la pollution atmosphérique en France sur la santé du fœtus

Des chercheurs INSERM de l’équipe d’épidémiologie des maladies allergiques et respiratoires (EPAR) ont analysé les données sur les risques de naissances d’enfants accusant un retard de croissance lié à la pollution atmosphérique.

Cette étude révèle que l’impact de la pollution atmosphérique durant la grossesse, ainsi que les répercussions sur l’enfant après la naissance coûtent cher. Le montant pour la société est ainsi estimé à 1.2 milliard d’euros. Ces résultats ont été publiés dans la revue Archives de Pédiatrie de mai 2018.

Ainsi, en France, en 2012, 2,3 % d’enfants sont nés hypotrophes (une naissance à terme avec un poids à la naissance inférieur à 2,5 kg), dont la moitié en raison de l’exposition de la mère pendant la grossesse aux particules atmosphériques. Cette hypotrophie entraîne par la suite de nombreuses conséquences sur le développement avec, pour certains enfants, un important retard de développement intellectuel.

Plus d'informations : https://presse.inserm.fr/pollution-atmospherique-en-france-un-impact-sur-la-sante-du-foetus-et-un-cout-de-1-2-milliards-deuros-pour-la-societe/31319/

 

Source(s) : Communiqué de presse INSERM
15 mai 2018