Etude PNUD : Augmentation de l'extrême pauvreté

Selon une étude du PNUD (Programme des Nations unies pour le développement), la COVID-19 pourrait faire passer le nombre de personnes vivant dans l'extrême pauvreté à plus d'un milliard d'ici 2030.

Les conséquences graves à long terme de la pandémie de COVID-19 pourraient plonger 207 millions de personnes supplémentaires dans l'extrême pauvreté, portant ainsi le total à plus d'un milliard d'ici 2030, selon les conclusions publiées le 3 décembre par le PNUD. Cette conclusion n'est pas inévitable : moyennant un programme d'investissement ciblé visant à réaliser les objectifs de développement durable, 146 millions de personnes pourraient sortir de l'extrême pauvreté en comparaison avec les tendances actuelles de la COVID-19.

L'étude, qui s'inscrit dans le cadre d'un partenariat entre le PNUD et le Pardee Center for International Futures de l'Université de Denver, évalue l'impact de différents scénarios de reprise suite à la COVID-19 sur les objectifs de développement durable. 

Cette publication est le premier volet d'un rapport phare publié par le PNUD sur l'impact de la COVID-19 sur les objectifs de développement durable. Elle met l'accent sur les conséquences de la pandémie sur la pauvreté, l'éducation, la santé, la nutrition et l'égalité des sexes - également désignés sous le nom d'objectifs "humains" dans le cadre de l'Agenda 2030.

Lien vers l'étude : https://sdgintegration.undp.org/accelerating-development-progressduring-covid-19

Source(s) : PNUD
3 décembre 2020