Perturbateurs endocriniens dans les eaux françaises

Générations Futures a publié, le 16 avril, un nouveau rapport sur les pesticides perturbateurs endocriniens (PE) présents dans les eaux de surface. La quantification de ces substances actives de pesticides ou de métabolites perturbateurs endocriniens suspectés a été réalisée en reprenant les données officielles des Agences de l’eau françaises qui sont regroupées dans la base de données Naïades.

Les résultats de cette analyse montrent que le nombre de pesticides PE suspectés quantifiés est en moyenne de plus de 41 par département (sur une moyenne de molécules recherchées d’environ 183), donc une proportion moyenne de l’ordre de 22,8% de molécules retrouvées en moyenne. Ce nombre est cependant très variable selon les départements : de 4 pour la Corse du sud à 90 pour le Calvados. Les substances PE les plus fréquemment quantifiées par rapport au nombre d’analyses réalisées varient également selon les départements. Les 3 substances qui arrivent le plus fréquemment en tête sont : glyphosate (37 départements), Atrazine-Déséthyl* (30 départements), Métolachlor* (15 départements).

Diverses cartes sont mises en ligne pour illustrer ces données par départements : https://www.generationsfutures.fr/cartes/

 

16 avril 2019