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Biobase: base de données documentaire en agriculture biologique

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février 2012


Journée d’information pour connaître les défis et les opportunités de la pomiculture biologique

La pomiculture biologique présente plusieurs défis dans les régions du nord-est de l’Amérique du Nord, mais elle représente aussi de belles opportunités. Une journée d’information aura lieu le 9 février 2012 au Cégep de Victoriaville. Les participants pourront échanger sur des méthodes et des techniques utilisées en Nouvelle-Angleterre, en Pennsylvanie et au Québec. Terence Bradshaw, M.Sc., expert de recherche au Centre de recherche en horticulture de l’Université du Vermont, présentera les défis et les opportunités de la pomiculture bio au Vermont en abordant les aspects de technique de production et de lutte intégrée. La journée permettra aussi la création et la consolidation du réseautage en pomiculture bio et l’identification de pistes stratégiques de recherche et de développement pour favoriser la croissance de la pomiculture bio au Québec.

Source : http://www.forum17.com/Opinion/Formation/2012-01-03/article-2853236/Journee-dinformation-pour-connaitre-les-defis-et-les-opportunites-de-la-pomiculture-biologique/1, 3 janv. 11

Favoriser l’achat local dans les hôtels, restaurants et institutions (HRI) : mission possible !

L’achat local gagne du terrain, mais le secteur HRI au Québec tarde à se joindre. L’université McGill à Montréal commence à intégrer l’approvisionnement local pour les cafétérias de son institution. McGill achète pour 22 M$ de nourriture par année et 42 000 personnes y travaillent ou y étudient. L’Université McGill possède une ferme sur le campus Macdonald. Ce n’est que tout récemment que l’idée est venue d’approvisionner l’université avec ses propres produits. En 2011, l’université a acheté des aliments pour une valeur de 33 000 $ CAN de la ferme du campus. Ce projet d’approvisionnement local provient d’une initiative des étudiants par l’entremise du McGill Food System Project. L’université, comme quelques autres universités canadiennes, vient d’adhérer à Aliment locaux plus, un organisme qui accorde sa certification aux institutions qui s’engagent, entre autres, à acheter un pourcentage des produits locaux dans leur approvisionnement.

Source : La Terre de chez nous, 11 janv. 12, p. 4.

La nourriture biologique pour bébé

Selon une récente étude américaine (bien-et-bio.com) effectuée sur des enfants âgés de deux à quatre ans (groupe d'âge le plus à risque en raison de la proportion de nourriture ingérée par rapport à leur masse corporelle), les enfants nourris d'aliments biologiques ont une concentration de résidus de pesticides six fois moins élevés que ceux qui mangent des produits de l'alimentation conventionnelle. Il est possible que vous ayez du mal à trouver des produits de l'agriculture biologique chez votre marchand. Par contre, avec la demande croissante et l'avancement dans le domaine de l'agriculture, la situation en est train de changer. D'ailleurs, le nombre de produits biologiques pour bébés augmente sur les étagères des marchés québécois, et ce, que vous cherchiez des purées de légumes, des purées de fruits, des purées de viande, des céréales, des biscuits, des jus, etc. Les marques principales sont Healthy Times, Belsoy, Liberté, Damafro, La mère poule, etc.

Source : http://www.canalvie.com/etre-parent/articles/la-nourriture-biologique-pour-bebe-12240/, consulté 12 janv. 11

Une ferme clé en mai

La Plate-forme agricole de L’Ange-Gardien, près de Gatineau, en Outaouais, est un projet mis en branle par plusieurs partenaires dont la municipalité de L’Ange-Gardien et le Centre de recherche et de développement technologique agricole de l’Outaouais (CREDETAO). Le but du projet est d’aider les jeunes qui désirent se lancer en agriculture biologique. Ainsi, plusieurs services sont mis à leur disposition. Les jeunes ont accès notamment à une terre certifiée biologique. Ils peuvent aussi utiliser des infrastructures, telles qu’une serre chauffée, un système central d’irrigation, une chambre froide et une aire de conditionnement de légumes à peu de frais. D’autres équipements et machineries sont aussi disponibles. Le site agricole permet aux personnes de s’établir en agriculture sans trop dépenser. Les jeunes producteurs peuvent ainsi acquérir de l’expérience en production et développer une clientèle. D’ailleurs, le site est près d’un grand centre urbain où il est plus facile d’écouler la production. Pour plus d’informations : http://www.demarretafermebio.com.

Meilleure litière, plus de lait ?

Des chercheurs du Wisconsin aux États-Unis ont effectué des recherches afin de déterminer si le type de litière utilisé (paille, copeaux de bois, etc.) influence la santé et la production laitière. Ils ont comparé 16 litières différentes. Selon les chercheurs, tous les types de litières fournissent des résultats équivalents, lorsqu’utilisés adéquatement. Les aspects liés au confort de l’animal sont beaucoup plus importants (dimensions et matériaux de la stalle) que le type de litière utilisé. Ainsi, le choix du type de litière peut être effectué surtout en fonction de considérations pratiques ou économiques.

Source : Le Producteur de lait québécois, Décembre 2011/ Janvier 2012, p. 59.

Un prix pour le développement durable en production laitière

Les producteurs laitiers du Canada (PLC) ont créé un prix pour des fermes favorisant des pratiques en lien avec le développement durable. Les PLC ont mis au point une stratégie nationale permettant de définir des normes de développement durable dans le secteur laitier. À travers ces normes, il est possible d’identifier des producteurs qui se surpassent en termes de gestion des ressources naturelles, de protection et de conservation de l’environnement. Ce prix permettra également souligner différentes pratiques novatrices du secteur. Les quatre critères évalués pour la sélection des gagnants sont : 1- Le développement durable environnemental (qualité de l’eau, santé des sols, utilisation de l’énergie, réduction des GES); 2- Viabilité financière (pratiques qui maintiennent ou améliorent la viabilité économique); 3- Incidences sociales (conditions de travail des employés, santé et bien-être des animaux, relations avec le milieu), 4- Reproductibilité (innovation et leadership, peut être repris dans d’autres fermes).

Source : Le Producteur de lait québécois, Dé-cembre 2011/ Janvier 2012, p.24-25.

Entre le bio et le conventionnel ! Les Viandes du Breton présentent le porc d’élevage rustique

L’entreprise québécoise Les Viandes du Breton vient de lancer une viande de porc qui va au-delà des normes de bien-être animal et qui met l’accent sur une nouvelle approche d’élevage du porc. Les standards de production reliés au bien-être des animaux sont dictés par un cahier de charge de la certification « Certified Humane » qui commande des coûts d’élevage de 30 % supérieurs à la moyenne. Ce porc rustique est une option qui se positionne entre la viande de porc biologique et celle plus conventionnelle. Ce porc est élevé en litière et aucun sous-produit animal n’est compris dans son alimentation. De plus, aucun antibiotique ne peut être utilisé dans ce type d’élevage.

Source : La Vie agricole, octobre 2011, p.13

Une bibliothèque web sur le climat ouverte à tous

Les études scientifiques attestant des changements climatiques, actuels et à venir, se succèdent. Le Réseau Action Climat (RAC) a souhaité rendre accessibles à tout public ces démonstrations scientifiques. Cette ambition a conduit à la création de la Web Bibliothèque Climat (http://www.rac-f.org/-Web-Bibliotheque-Climat-.html), accessible depuis le site Internet de l’association. Celle-ci rassemble des dizaine de rapports, études et articles de référence sur de nombreuses thématiques environnementales, telles que la hausse du niveau des mers, les écosystèmes, les scénarios climatiques et leurs implications économiques, etc.

Les oiseaux et papillons déménagent en fonction du thermomètre

Menée par des chercheurs européens, notamment issus du CNRS de Montpellier et du Muséum national d’histoire naturelle de Paris, une étude s’est intéressée à l’impact du changement climatique sur quelques 9 490 communautés d’oiseaux et 2 130 communautés de papillons. Parus dans la revue Nature Climate Change, ces travaux montrent que les changements climatiques entraînent une réorganisation tout à la fois rapide et profonde de la composition de la faune en Europe. Mais, s’il y a adaptation, on note, toutefois, de forts décalages dans la réponse selon les groupes d’espèces étudiés.
En Europe, les températures ont augmenté de 1°C en 20 ans. Cette élévation a eu pour conséquence de « décaler » les températures de 249 km vers le Nord. Pour s’adapter à cette tendance, les papillons se sont également déplacés vers le Nord, mais ont accumulé un « retard » de près de 135 km sur les températures. Ce décalage est encore plus marqué chez les oiseaux, lesquels totalisent 212 km de retard. Jugeant ces observations inquiétantes, les chercheurs y voient le présage de profonds changements dans les réseaux d’interactions entre espèces et entre groupes.

Source : Univers nature, 8 janv. 12

Découverte d’une souche de Phoma

Une souche de Phoma a été brevetée pour la lutte biologique contre les oomycètes Pythium, Phytophthora, Plasmopara. Ceux-ci sont des micro-organismes phytopathogènes bien connus pour les dégâts sur végétaux dont ils sont responsables. Les plantes atteintes présentent des symptômes variés au niveau des feuilles ou des racines (pourriture, nanisme, tâches brunes, flétrissement général…). Ces oomycètes affectent une grande partie des cultures au niveau mondial, dont les pertes, selon le type de production, oscillent entre 10 et 60 %. La stratégie de lutte classique consiste en l’emploi de différents fongicides. Ces matières actives ne sont pas sans risques : elles engendrent des phénomènes de résistance chez l’agent phytopathogène et présentent un danger pour l’environnement. C’est en étudiant la rhizosphère des plantes que des chercheurs de l’unité Interactions Biotiques et Santé Végétale de l’Inra de Sophia Antipolis ont découvert une souche de Phoma qui contrôle le développement de ces oomycètes phytopathogènes.

Pour en savoir plus : http://www.inra.fr/les_partenariats/collaborations_et_partenaires/entreprises/en_direct_des_labos/r_souche_de_phoma