« En collectif, l’incertitude devient une ressource pour l’action » ; « Les groupes de discussion ont donné du sens au projet territorial »
1,45 €
Auteur : EBRARD Elsa
Revue : TRAVAUX ET INNOVATIONS ( ), N° 271 | p. 9-12
Editeur : TRAME (Association nationale de développement agricole et rural)
Ces deux articles expliquent en quoi les collectifs peuvent être une aide dans les changements de pratiques et dans l’innovation. Le premier retranscrit une interview de Jean-Pierre Del Corso, un ancien animateur Jeunes Agriculteurs et professeur de l’enseignement agricole qui est actuellement chercheur et dirigeant du LEREPS (Laboratoire d’Étude et de Recherche sur l’Économie, les Politiques et les Systèmes Sociaux). En 2013, avec d’autres chercheurs, il a publié une étude intitulée « Pratiques agricoles pour la réduction des produits phytosanitaires, le rôle de l’apprentissage collectif ». Cette étude s’appuyait sur le cas de la coopérative Qualisol, basée dans le Tarn-et-Garonne, qui a travaillé sur les possibilités d’accompagnement de ses adhérents vers des pratiques plus économes en intrants. Jean-Pierre Del Corso revient ainsi sur les principaux enseignements de cette étude, tout en expliquant le rôle du collectif et des leaders dans les changements de pratiques. Le second article retranscrit une interview de Catherine Milou. Cette dernière effectue une thèse CIFRE auprès de la coopérative Qualisol. Dans ce cadre, elle a animé et étudié trois GIEE portés par Qualisol (dont un en bio) et qui ont tous les trois un objectif de création de filières territorialisées « légumes secs ». Catherine Milou explique en quoi ces collectifs ont permis de penser des actions communes au profit des agriculteurs et des consommateurs.