ALDI France signe une convention tripartite sur le lait bio
La coopérative d’Herbauges, la Laiterie Saint-Denis-de-l’Hôtel (LDSH) et ALDI France ont signé une convention tripartite, le 8 février, concernant le lait bio. L’enseigne discount s’engage pour le maintien d’une juste rémunération des éleveurs laitiers bio pour les trois ans à venir (rémunération de la tonne de lait bio à 492 €, contre environ 460 € sur le marché).
Nouvelle règlementation européenne
La nouvelle réglementation européenne s’applique depuis le 1er janvier 2022.
Filière lait : Sodiaal incite les éleveurs bio à réduire leur production
Sodiaal a informé ses producteurs de lait bio d’une incitation financière à la réduction de la production à compter de février 2022, et ce, pour 6 mois (113 €/1000 litres pour une réduction entre 3 et 10% des volumes livrés par rapport au même mois de l’année 2021). La coopérative a également annoncé que, sur janvier, le lait déclassé bio sera payé moins cher que le conventionnel (359 €/1000 l contre 361,9 €/ 1000 l (prix A) et 449,7 €/ 1000 l (prix B)). La Confédération paysanne de Bretagne, mécontente, demande à Sodiaal de proposer un dispositif de baisse
Filière lait : Pause des conversions à Lactalis
La dynamique laitière biologique se retrouve confrontée au déséquilibre du marché entre l’offre et la demande. La consommation de produits laitiers bio ralentit alors que, dans le même temps, la production augmente sur un rythme soutenu : + 12 % en 2021. En 2021, plus de 30 % de la collecte du lait bio a dû être vendue au prix du lait conventionnel.
Inquiétudes sur la filière volailles
Dans les élevages de volailles, l’ensemble des coûts de production sont à la hausse, de l’énergie à la main d’œuvre, en passant par le transport, et surtout les matières premières, en particulier pour l’alimentation animale (ex : + 28 % pour les filières sous label). Malheureusement, ces hausses ne sont pas prises en compte par la grande distribution, et des négociations sont en cours.
Appel à propositions pour la promotion des produits bio
La Commission européenne a publié son programme de travail 2022 pour la promotion des produits agricoles de l'UE. Pour mémoire, cette politique vise à financer des campagnes de promotion des produits agricoles issus de l'UE, au sein et hors de l'UE (et ainsi à soutenir les agriculteurs de l'UE). Pour 2022, le budget est de plus de 185 millions d'euros, avec une enveloppe de 70 millions fléchée pour la promotion des produits biologiques ou issus d'une agriculture "durable".
Un outil pour déterminer rapidement la plateforme de commercialisation en ligne qui convient le mieux
E-commerce alimentaire est un outil d’aide à la décision (OAD) qui se propose de fournir une grille de lecture aux producteurs agricoles ou groupements de producteurs qui souhaiteraient s’appuyer sur une plateforme de commercialisation en ligne pour vendre leurs produits alimentaires en circuits courts et de proximité. Par un système de filtres à renseigner, l’OAD permet d’identifier la ou les plateformes les plus adaptées en fonction de ses envies, contraintes et besoins. Cet OAD a été réalisé par un groupe de travail composé de plusieurs structures membres du RMT
ASTREDHOR s'unifie et devient l'Institut des professionnels du végétal
Lors de l’assemblée générale extraordinaire du 16 décembre, les membres d’ASTREDHOR ont acté une nouvelle organisation qui permet d’unifier juridiquement les stations d’expérimentation et ont adopté une nouvelle dénomination : Institut des professionnels du végétal.
Création du Réseau de l’élevage Bio des Pyrénées
Suite à un travail sur la valorisation des viandes bio, les associations de développement de l’agriculture biologique du massif pyrénéen (GAB 65, Bio Ariège-Garonne, BioCivam de l’Aude, Biharko Lurraren Elkartea CIVAM Pays Basque, Civam Bio 66, Civam Bio Béarn), soutenues par le Commissariat de massif, ont décidé de créer le Réseau de l’élevage Bio des Pyrénées.
Démonstrateur agrivoltaïque vertical dans le Puy-de-Dôme
ENGIE Green lance, en partenariat avec INRAE, la construction d’un démonstrateur agrivoltaïque vertical dans le Puy-de-Dôme. Ce démonstrateur, baptisé « Camelia », vise à étudier le service rendu par l’installation de panneaux solaires bifaciaux verticaux sur un pâturage, tout en analysant les impacts sur la production électrique. Il sera installé sur une parcelle appartenant à INRAE, au sein de l’Unité Expérimentale « Herbipôle », sur la commune de Laqueuille, et sous la responsabilité scientifique de l’Unité Mixte de Recherche Ecosystème Prairial (UREP).
