Changement climatique : Les lacs perdent leur oxygène
Les niveaux d’oxygène des lacs situés dans les zones de climat tempéré déclinent rapidement, plus vite que dans les océans. Le changement climatique est la principale cause de cette tendance depuis au moins quatre décennies, tendance qui menace la biodiversité et la potabilité des lacs d’eau douce. Ce sont les conclusions d’une étude internationale, publiée le 2 juin dans Nature, et pilotée par le Rensselaer Polytechnic Institute (Etats-Unis), à laquelle a participé INRAE.
Appel à manifestation d’intérêt TETRAE
TETRAE, "Transition en territoires de l'Agriculture, l'Alimentation et l'Environnement", représente l’évolution des anciens programmes PSDR contractualisés en région. Il en reprend les principes fondamentaux. Le programme national TETRAE, cofinancé par INRAE et les Régions participantes, vise à stimuler une recherche finalisée et ancrée sur des partenariats avec les Régions et leurs territoires afin de répondre aux grands enjeux agricoles, alimentaires et environnementaux propres à chaque région.
Emissions carbone des filières agroalimentaires
Edgar, pour Emissions Database for Global Atmospheric Research (https://edgar.jrc.ec.europa.eu/dataset_ghg50), est la nouvelle base de données sur les émissions de gaz à effet de serre alimentaires mondiales, co-construite par les équipes du Centre commun de recherche de l’Union européenne (JRC) et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Expérimentation du menu végétarien dans les cantines
Prévue dans la loi Egalim de 2018, l'expérimentation du menu végétarien hebdomadaire, en restauration collective scolaire, a été lancée, fin 2019, pour deux ans. Le 15 juin, le Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) a rendu son rapport sur l'évaluation de cette expérimentation. Si les freins initiaux ont été en partie dépassés, des ajustements sur le terrain, notamment pour faciliter les approvisionnements, doivent encore être réalisés, pour assurer la réussite et la pérennité de la mesure.
Consultation sur la biodiversité
Dans le cadre de l'élaboration de la troisième Stratégie nationale pour la biodiversité (SNB), une consultation nationale a été lancée le 22 mai. Les citoyens, tout comme les associations et les collectivités, sont invités à y participer.
Des lots biologiques contaminés par le prosulfocarbe
En mai dernier, des producteurs et des productrices bio ont été victimes d’une contamination de leurs cultures de sarrasin et de chia par un pesticide très utilisé en agriculture conventionnelle et dénoncé pour sa volatilité : le prosulfocarbe. 14 agriculteurs bio sont concernés, répartis sur le quart nord-ouest de la France. C’est la coopérative agricole biologique Biocer qui a fait les analyses et a détruit l’ensemble des lots pour protéger le consommateur. Résultat : 100 000 € de pertes pour les agriculteur-rice-s. Aucun système
RMT Avenirs Prairies
Le RMT Avenirs Prairies est la prolongation du RMT Prairies Demain (2014-2019). Il permet de poursuivre les actions de celui-ci au cours de la période 2021-2025.
PAC : La FNAB présente le vrai du faux sur les aides bio
Le 14 juin 2021, le ministre de l’Agriculture a affirmé que les agriculteur-rice-s biologiques ne seront pas les grands perdants de la PAC. La FNAB n'adhère pas à ces affirmations et apporte, dans un communiqué, des éléments de compréhension sur ce désaccord politique.
Solutions alternatives aux néonicotinoïdes dans les cultures de betteraves
Un nouveau rapport de l’ANSES sur les alternatives aux néonicotinoïdes sur la culture de la betterave sucrière montre notamment l’existence de 20 solutions alternatives de natures variées. Parmi les 7 familles de méthodes de lutte différentes suffisamment efficaces et disponibles, cinq ne font pas appel à des produits de synthèse (lutte culturale, lutte biologique à l’aide de micro ou macroorganismes, extraits de plantes, sélection variétale).
Rapport sur les autorisations de pesticides en UE
Un nouveau rapport, du réseau européen PAN Europe (https://drive.google.com/file/d/1d7tTr9Wywd0QNnSZQJAsrcfEb4SvWrfy/view), estime que « l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a évalué certains pesticides d’une manière peu rigoureuse, ignorant les obligations règlementaires et les risques de cancer que ces substances et leurs produits de dégradation (métabolites) peuvent causer, le tout en laissant bien trop de place aux industriels ».
